.Le malheur est divers. La misère sur Terre est multiforme. Dominant le vaste horizon comme l'arc en ciel, ses couleurs sont aussi variées, aussi distinctes et toutefois aussi intimement fondues. Comment d'un exemple de beauté ai-je pu tire un type de laideur ? Du signe d'alliance et de paix une similitude de la douleur ? Mais comme, en éthique, le mal est la conséquence du bien, de même, dans la réalité, c'est de la joie qu'est né le chagrin; soit que le souvenir du bonheur passé fasse l'angoisse d'aujourd'hui, soit que les agonies qui sont tirent leur origine des extases qui peuvent avoir été. J'ai à raconter une histoire dont l'essence est pleine d'horreur.

.Le malheur est divers. La misère sur Terre est multiforme. Dominant le vaste horizon comme l'arc en ciel, ses couleurs sont aussi variées, aussi distinctes et toutefois aussi intimement fondues. Comment d'un exemple de beauté ai-je pu tire un type de laideur ? Du signe d'alliance et de paix une similitude de la douleur ? Mais comme, en éthique, le mal est la conséquence du bien, de même, dans la réalité, c'est de la joie qu'est né le chagrin; soit que le souvenir du bonheur passé fasse l'angoisse d'aujourd'hui, soit que les agonies qui sont tirent leur origine des extases qui peuvent avoir été. J'ai à raconter une histoire dont l'essence est pleine d'horreur.
Sur un air de Woven Hand, les mots me manquent. Et si c'était tout... Ce qui me manque, c'est cette sensation,
du corps à l'esprit, de la souffrance à l'oubli, de tout, de nous. Ce qui me manque, la douleur qui passe, s'efface, s'impregne en nous, marque nos corps. Ce qui me manque, cette odeur de vieil entrepot, les pieds glissant, frottant ce sol de caoutchouc. Cette odeur de mouvements perpetuels, d'actions décousues, de vie. Ces corps qui s'entremèlent, s'accordent dans des mouvements lents, vains, s'effleurent, se heurtent, se tordent. Ce qui me manque... C'est un objectif vers lequel tendre, se sentir maitre de soi, avancer. Se sentir vivre. Avoir un objectif, se savoir un lendemain, non pas certain mais réel, accessible.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 10:26

Modifié le vendredi 28 août 2009 09:25

J'ai vu trop tôt que ce monde était tordu et qu'il aimait trop l'sang ... *

Ils se plaisent à vous faire croire, vous font entrer dans ce que vous croyez être leur vie.. Vous n'êtes qu'un jeu, vous pensiez à la reciprocité des relations humaines et à la sincerité des sentiments ? Laissez moi vous dire que vous avez tord.

"M, C'est pas à toi de décider si tu mérites ou non d'être aimée."



SAD BUT TRUE - Metallica.

 J'ai vu trop tôt que ce monde était tordu et qu'il aimait trop l'sang ... *

# Posté le lundi 09 mars 2009 12:35

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:39

"Je t'aime parce que tu es en colère contre tout", qu'elle ma écrit...

"Je t'aime parce que tu es en colère contre tout", qu'elle ma écrit...
Parce que la chose en question, elle est effrayante, elle ne s'arrête plus, elle tremble, comme une feuille dans la tempète, comme un arbre robuste, dont les branches s'écrasent au sol. Le corps, il est pas joli à voir, il tremble comme s'il avait peur, et pire encore pourtant il a pas peur le corps, il est juste là. Et l'esprit, il ne comprend pas pourquoi il ne s'arrête plus, le corps.

Alors il est là, planté sur une chaise, l'esprit ne controle pas. Il est la, il tremble, la tempète fini par se calmer, et il redescent. Le rythme cardiaque, il fini par ralentir, il redeviendrait presque à la normale et puis, le corps, il suit cette chute, il se calme. Mais c'est long! Les epaules, elles, restent crispées, elles se relachent tout doucement, comme si elle pouvaient se casser, tomber par terre, se detacher du corps si elles se dépechaient. Et puis les tremblements ils se concentrent, la, juste dans les mains. Les petites mains violettes, qu'on distingue encore parfois sous les cicatrices, quand il n'y a pas de soleil et qu'on regarde attentivement. Alors les menottes elles tremblent comme des petites feuilles mortes. Elle ont du mal à s'arrêter, mais on sent que tout se ralentit.Puis plus rien. Debut de migraine, merde.

# Posté le jeudi 12 mars 2009 12:52

Modifié le vendredi 28 août 2009 09:24

L'individu, l'indivisible résidu...

L'individu, l'indivisible résidu...























"Et sur la tête de ma mère, moi j'te jure qu'elle est belle la vie, et sur la tête de tous mes frères, nan pas sur la tête de mon chien, lui c'est mon copain..."






















Mano Solo, quand tu nous tiens.

# Posté le jeudi 26 mars 2009 14:37

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:59

*

*
J'ai les mains écorchées de ne plus pouvoir serrer les tiennes...*

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:01

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:44

J'me barre, j'm'en vais respirer autr'part...

J'me barre, j'm'en vais respirer autr'part...
Départ immédiat pour le Sud, tchao la compagnie !


Picture : Le Baby manou

# Posté le vendredi 28 août 2009 09:22

Ils allaient obscurs dans la nuit solitaire...

Ils allaient obscurs dans la nuit solitaire...
Viens voir par , si j'y suis PAS

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 15:06